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    <title><![CDATA[Le 21e]]></title>
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    <itunes:author>Radio-Canada</itunes:author>
    <itunes:summary>Émission radio et web animée par Michel Lacombe et présentant de longues entrevues de réflexion sur le 21e siècle.</itunes:summary>
    <description>Émission radio et web animée par Michel Lacombe et présentant de longues entrevues de réflexion sur le 21e siècle.</description>
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      <title><![CDATA[Le 21e]]></title>
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      <title><![CDATA[2012.05.07- Le 21e - Monique Savoie]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 07 May 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Monique Savoie, dans la Satosphère : Michel Lacombe rencontre Monique Savoie, présidente-fondatrice et directrice artistique de la Société des arts technologiques.  La SAT, fondée en 1996, est un centre d'artistes et un centre de recherche qui a aujourd'hui pignon sur rue boulevard St-Laurent.  « Je tenais à ce qu'on fasse une maison pour la SAT, et je suis un peu la tenancière en chef! », dit-elle.  La SAT s'est dotée de la Satosphère, un dôme de mobile pour la projection et la diffusion sonore, et collabore, entre autres, avec l'Hôpital Ste-Justine et l'École de technologies supérieures.]]></description>
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      <date>5/7/2012 1:00:00 PM</date>
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      <title><![CDATA[2012.04.30- Le 21e - Jim Corcoran]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jim Corcoran, chanteur, animateur de radio, amoureux des mots et du français. Originaire de Sherbrooke, il n'a que 13 ans lorsque les pères salésiens décident, sans en parler à ses parents, de l'envoyer étudier dans un séminaire aux États-Unis. Jim Corcoran prononcera ses voeux à 17 ans, mais sa curiosité prendra le dessus sur son serment d'obéissance. Il entretiendra d'ailleurs une correspondance avec le poète Allen Ginsberg.
C'est à 20 ans, de retour au Québec, que Jim Corcoran découvrira la langue française. Épicurien, il l'est aussi quand il la manie dans ses chansons. Depuis 1987, il a traduit, en anglais, plus de 700 chansons pour les faire connaître à ses auditeurs de la CBC. Voici donc le parcours d'un passeur.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jim Corcoran, chanteur, animateur de radio, amoureux des mots et du français. Originaire de Sherbrooke, il n'a que 13 ans lorsque les pères salésiens décident, sans en parler à ses parents, de l'envoyer étudier dans un séminaire aux États-Unis. Jim Corcoran prononcera ses voeux à 17 ans, mais sa curiosité prendra le dessus sur son serment d'obéissance. Il entretiendra d'ailleurs une correspondance avec le poète Allen Ginsberg.
C'est à 20 ans, de retour au Québec, que Jim Corcoran découvrira la langue française. Épicurien, il l'est aussi quand il la manie dans ses chansons. Depuis 1987, il a traduit, en anglais, plus de 700 chansons pour les faire connaître à ses auditeurs de la CBC. Voici donc le parcours d'un passeur.]]></itunes:summary>
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C'est à 20 ans, de retour au Québec, que Jim Corcoran découvrira la langue française. Épicurien, il l'est aussi quand il la manie dans ses chansons. Depuis 1987, il a traduit, en anglais, plus de 700 chansons pour les faire connaître à ses auditeurs de la CBC. Voici donc le parcours d'un passeur.]]></lead>
      <date>4/30/2012 1:00:00 PM</date>
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      <title><![CDATA[2012.04.23- Le 21e - Yves Gingras]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 23 Apr 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Yves Gingras, titulaire de la Chaire de recherche en histoire et sociologie des sciences à l'Université du Québec à Montréal et auteur, entre autres, d'Histoire des sciences au Québec. Issu d'un milieu modeste, universitaire de première génération, le sociologue des sciences cite un autre sociologue, Fernand Dumont, qui, dans sa biographie, qualifiait d'immigration son parcours vers le monde universitaire et l'éloignement de sa classe sociale d'origine.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Yves Gingras, titulaire de la Chaire de recherche en histoire et sociologie des sciences à l'Université du Québec à Montréal et auteur, entre autres, d'Histoire des sciences au Québec. Issu d'un milieu modeste, universitaire de première génération, le sociologue des sciences cite un autre sociologue, Fernand Dumont, qui, dans sa biographie, qualifiait d'immigration son parcours vers le monde universitaire et l'éloignement de sa classe sociale d'origine.]]></itunes:summary>
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      <date>4/23/2012 1:00:00 PM</date>
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    <item>
      <title><![CDATA[2012.04.16- Le 21e - Michèle Audette]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 16 Apr 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Michèle Audette, la présidente de Femmes autochtones du Québec. Enfant, vivant en alternance entre Montréal et Maliotenam, sur la Côte-Nord, Michèle Audette a vécu la discrimination à la fois en ville parce qu'elle était autochtone et dans sa communauté innue parce qu'elle était la fille d'un Blanc. Après une adolescence mouvementée, elle va se tourner vers l'art, un art militant. Mais rapidement, alors qu'elle est encore dans la vingtaine, elle sera happée par son engagement à Femmes autochtones du Québec dont elle devient la présidente pour une première fois en 1998. À cette époque, elle se présente à la tête de l'organisme sans savoir que sa mère est l'une de ses membres fondatrices.]]></description>
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      <date>4/16/2012 1:00:00 PM</date>
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      <title><![CDATA[2012.04.09- Le 21e - Michèle Stanton-Jean]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 09 Apr 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Michèle Stanton-Jean, représentante du gouvernement du Québec au sein de la Délégation permanente du Canada auprès de l'UNESCO. Journaliste, spécialiste de l'éducation des adultes, historienne, et fonctionnaire pour le gouvernement du Québec et du Canada, elle aime faire bouger les choses et s'intéresse à des sujets complexes, telle la bioéthique.]]></description>
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      <date>4/9/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.04.02- Le 21e - Marjorie Villefranche]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 02 Apr 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Née à Port-au-Prince, Marjorie Villefranche a fait du Québec son pays depuis l'âge de 12 ans. Toujours attachée à ses racines, elle dirige dans le quartier Saint-Michel la Maison d'Haïti, un lieu d'accueil et de rassemblement pour la communauté haïtienne montréalaise. « L'effet est incroyable dans le quartier » observe-t-elle avec fierté, après plusieurs années de travail assidu. En 1997, inspirée par sa mentor Adeline Chancy, elle décide de regagner son pays d'origine pour travailler à une campagne gouvernementale d'alphabétisation.  Avec près de 80% d'analphabètes, les défis sont immenses. À force de ténacité, l'équipe arrive à bâtir une infrastructure viable... qui s'effondre avec la crise politique de 2000. Marjorie Villefranche décide tout de même de rester pour y tourner un film d'une grande sensibilité, Port-au-Prince ma ville, qui lève le voile sur le vrai visage de cette grande cité déjà chancelante avant le tremblement de terre de 2010.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Née à Port-au-Prince, Marjorie Villefranche a fait du Québec son pays depuis l'âge de 12 ans. Toujours attachée à ses racines, elle dirige dans le quartier Saint-Michel la Maison d'Haïti, un lieu d'accueil et de rassemblement pour la communauté haïtienne montréalaise. « L'effet est incroyable dans le quartier » observe-t-elle avec fierté, après plusieurs années de travail assidu. En 1997, inspirée par sa mentor Adeline Chancy, elle décide de regagner son pays d'origine pour travailler à une campagne gouvernementale d'alphabétisation.  Avec près de 80% d'analphabètes, les défis sont immenses. À force de ténacité, l'équipe arrive à bâtir une infrastructure viable... qui s'effondre avec la crise politique de 2000. Marjorie Villefranche décide tout de même de rester pour y tourner un film d'une grande sensibilité, Port-au-Prince ma ville, qui lève le voile sur le vrai visage de cette grande cité déjà chancelante avant le tremblement de terre de 2010.]]></itunes:summary>
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      <date>4/2/2012 1:00:00 PM</date>
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    <item>
      <title><![CDATA[2012.03.26- Le 21e - Patrice Désilets]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 26 Mar 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Patrice Désilets est un artisan important de ce qu'on commence à appeler le 10e art, celui du jeu vidéo, qui fait son entrée à la Grande Bibliothèque cette année. Il en connaît bien sûr l'histoire, l'évolution, les tendances et, en partie, l'avenir. Il est resté 13 ans chez Ubisoft où il a dirigé la création, entre autres, de l'un des jeux les plus populaires au monde, « Assassin's creed ». Il est maintenant avec la compagnie américaine THQ, où il a pour mandat de développer, en toute liberté, un nouveau studio de création à Montréal, une ville qu'il aime, une ville qui aime le jeu vidéo et les créateurs.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Patrice Désilets est un artisan important de ce qu'on commence à appeler le 10e art, celui du jeu vidéo, qui fait son entrée à la Grande Bibliothèque cette année. Il en connaît bien sûr l'histoire, l'évolution, les tendances et, en partie, l'avenir. Il est resté 13 ans chez Ubisoft où il a dirigé la création, entre autres, de l'un des jeux les plus populaires au monde, « Assassin's creed ». Il est maintenant avec la compagnie américaine THQ, où il a pour mandat de développer, en toute liberté, un nouveau studio de création à Montréal, une ville qu'il aime, une ville qui aime le jeu vidéo et les créateurs.]]></itunes:summary>
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      <date>3/26/2012 1:00:00 PM</date>
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    <item>
      <title><![CDATA[2012.03.19- Le 21e - Réjean Thomas]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 19 Mar 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[S'il a touché à la politique et à l'aide humanitaire, Réjean Thomas est d'abord et avant tout médecin, un guérisseur des maux physiques comme sociaux. Égérie de la lutte au VIH-SIDA au Québec, sa clinique l'Actuel (d'abord l'Annexe) se spécialise dans le traitement et la prévention de la séropositivité dès le milieu des années 1980, avant même que le virus ne soit identifié.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[S'il a touché à la politique et à l'aide humanitaire, Réjean Thomas est d'abord et avant tout médecin, un guérisseur des maux physiques comme sociaux. Égérie de la lutte au VIH-SIDA au Québec, sa clinique l'Actuel (d'abord l'Annexe) se spécialise dans le traitement et la prévention de la séropositivité dès le milieu des années 1980, avant même que le virus ne soit identifié.]]></itunes:summary>
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      <date>3/19/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.03.12- Le 21e - Louis Fortier]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 12 Mar 2012 01:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Louis Fortier : l'homme et la banquise
Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Louis Fortier, le directeur scientifique du réseau ArcticNet et du brise-glace de recherche Amundsen.  L'océanographe s'intéresse aux conséquences du réchauffement climatique sur l'Arctique et, dans un langage clair, il décrit quels seront les effets de la fonte de la banquise. Louis Fortier n'est pas un adepte du catastrophisme : il ne prédit pas la fin du monde, mais d'importants bouleversements climatiques, sociologiques et géopolitiques. Ce millénaire, dit-il, sera celui des mouvements de population.
L'Arctique, pour Louis Fortier, est un lieu de décloisonnement des domaines de recherche, un lieu où les chercheurs des sciences naturelles, des sciences sociales et des sciences de la santé collaborent pour comprendre. Il regarde d'ailleurs avec beaucoup de fierté les centaines de jeunes chercheurs qui s'intéressent aujourd'hui à cet environnement complexe qui le fascine.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Louis Fortier : l'homme et la banquise
Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Louis Fortier, le directeur scientifique du réseau ArcticNet et du brise-glace de recherche Amundsen.  L'océanographe s'intéresse aux conséquences du réchauffement climatique sur l'Arctique et, dans un langage clair, il décrit quels seront les effets de la fonte de la banquise. Louis Fortier n'est pas un adepte du catastrophisme : il ne prédit pas la fin du monde, mais d'importants bouleversements climatiques, sociologiques et géopolitiques. Ce millénaire, dit-il, sera celui des mouvements de population.
L'Arctique, pour Louis Fortier, est un lieu de décloisonnement des domaines de recherche, un lieu où les chercheurs des sciences naturelles, des sciences sociales et des sciences de la santé collaborent pour comprendre. Il regarde d'ailleurs avec beaucoup de fierté les centaines de jeunes chercheurs qui s'intéressent aujourd'hui à cet environnement complexe qui le fascine.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Louis Fortier : l'homme et la banquise
Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Louis Fortier, le directeur scientifique du réseau ArcticNet et du brise-glace de recherche Amundsen.  L'océanographe s'intéresse aux conséquences du réchauffement climatique sur l'Arctique et, dans un langage clair, il décrit quels seront les effets de la fonte de la banquise. Louis Fortier n'est pas un adepte du catastrophisme : il ne prédit pas la fin du monde, mais d'importants bouleversements climatiques, sociologiques et géopolitiques. Ce millénaire, dit-il, sera celui des mouvements de population.
L'Arctique, pour Louis Fortier, est un lieu de décloisonnement des domaines de recherche, un lieu où les chercheurs des sciences naturelles, des sciences sociales et des sciences de la santé collaborent pour comprendre. Il regarde d'ailleurs avec beaucoup de fierté les centaines de jeunes chercheurs qui s'intéressent aujourd'hui à cet environnement complexe qui le fascine.]]></lead>
      <date>3/12/2012 1:00:00 AM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.02.27- Le 21e - Richard Legendre]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 27 Feb 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[De simple coureur de balle dans les tournois de tennis à Québec, où il a grandi, le jeune et talentueux Legendre remporte les sets jusqu'au championnat junior du Canada. Passionné de ce sport qui était à l'époque encore exclusif, il jouera un rôle majeur dans sa popularisation et son développement au sein de Tennis Canada. Après le tennis, c'est le soccer qu'il fera découvrir aux Montréalais lorsque l'Impact fera son entrée dans les ligues majeures sous son leadership. Bâtisseur des stades Jarry et Saputo, il se demande pourquoi les gouvernements voudraient se priver de ces grands projets qui déplacent les foules...]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[De simple coureur de balle dans les tournois de tennis à Québec, où il a grandi, le jeune et talentueux Legendre remporte les sets jusqu'au championnat junior du Canada. Passionné de ce sport qui était à l'époque encore exclusif, il jouera un rôle majeur dans sa popularisation et son développement au sein de Tennis Canada. Après le tennis, c'est le soccer qu'il fera découvrir aux Montréalais lorsque l'Impact fera son entrée dans les ligues majeures sous son leadership. Bâtisseur des stades Jarry et Saputo, il se demande pourquoi les gouvernements voudraient se priver de ces grands projets qui déplacent les foules...]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[De simple coureur de balle dans les tournois de tennis à Québec, où il a grandi, le jeune et talentueux Legendre remporte les sets jusqu'au championnat junior du Canada. Passionné de ce sport qui était à l'époque encore exclusif, il jouera un rôle majeur dans sa popularisation et son développement au sein de Tennis Canada. Après le tennis, c'est le soccer qu'il fera découvrir aux Montréalais lorsque l'Impact fera son entrée dans les ligues majeures sous son leadership. Bâtisseur des stades Jarry et Saputo, il se demande pourquoi les gouvernements voudraient se priver de ces grands projets qui déplacent les foules...]]></lead>
      <date>2/27/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.02.20- Le 21e - Lawrence Hill]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre l'écrivain Lawrence Hill. Dans le grand roman de l'esclavage Aminata (The book of Negroes en anglais), il porte l'histoire de la traite des esclaves, de la longue marche pour atteindre les côtes africaines au voyage à bord du bateau négrier vers les États-Unis, en passant par la vie déchirante en Nouvelle-Écosse. Il dévoile ainsi un pan méconnu et peu reluisant de l'histoire du Canada, le premier exode des Noirs de l'Amérique du Nord vers l'Afrique en 1792.
Lawrence Hill a grandi au sein d'une famille de militants des droits de la personne. Son père, noir, et sa mère, blanche, se sont mariés à Washington dans les années 50, et le jour même, ils ont quitté les États-Unis pour vivre en Ontario. C'est là que l'écrivain a grandi, mais il a voulu connaître le Québec et a choisi d'étudier les sciences économiques à l'Université Laval à la fin des années 70. Il y était d'ailleurs au moment du référendum de 1980, une période riche en réflexion sur le pays et sur lui-même. Il dit, avec un sourire : « À Toronto, j'étais Noir. À Québec, j'étais anglais. »]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre l'écrivain Lawrence Hill. Dans le grand roman de l'esclavage Aminata (The book of Negroes en anglais), il porte l'histoire de la traite des esclaves, de la longue marche pour atteindre les côtes africaines au voyage à bord du bateau négrier vers les États-Unis, en passant par la vie déchirante en Nouvelle-Écosse. Il dévoile ainsi un pan méconnu et peu reluisant de l'histoire du Canada, le premier exode des Noirs de l'Amérique du Nord vers l'Afrique en 1792.
Lawrence Hill a grandi au sein d'une famille de militants des droits de la personne. Son père, noir, et sa mère, blanche, se sont mariés à Washington dans les années 50, et le jour même, ils ont quitté les États-Unis pour vivre en Ontario. C'est là que l'écrivain a grandi, mais il a voulu connaître le Québec et a choisi d'étudier les sciences économiques à l'Université Laval à la fin des années 70. Il y était d'ailleurs au moment du référendum de 1980, une période riche en réflexion sur le pays et sur lui-même. Il dit, avec un sourire : « À Toronto, j'étais Noir. À Québec, j'étais anglais. »]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre l'écrivain Lawrence Hill. Dans le grand roman de l'esclavage Aminata (The book of Negroes en anglais), il porte l'histoire de la traite des esclaves, de la longue marche pour atteindre les côtes africaines au voyage à bord du bateau négrier vers les États-Unis, en passant par la vie déchirante en Nouvelle-Écosse. Il dévoile ainsi un pan méconnu et peu reluisant de l'histoire du Canada, le premier exode des Noirs de l'Amérique du Nord vers l'Afrique en 1792.
Lawrence Hill a grandi au sein d'une famille de militants des droits de la personne. Son père, noir, et sa mère, blanche, se sont mariés à Washington dans les années 50, et le jour même, ils ont quitté les États-Unis pour vivre en Ontario. C'est là que l'écrivain a grandi, mais il a voulu connaître le Québec et a choisi d'étudier les sciences économiques à l'Université Laval à la fin des années 70. Il y était d'ailleurs au moment du référendum de 1980, une période riche en réflexion sur le pays et sur lui-même. Il dit, avec un sourire : « À Toronto, j'étais Noir. À Québec, j'étais anglais. »]]></lead>
      <date>2/20/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[012.02.13- Le 21e - Roger Nicolet]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Roger Nicolet, ingénieur en structures et  maire de la municipalité d'Austin dans les Cantons-de-l'Est pendant 33 ans. Jeune ingénieur bruxellois formé à Zurich en Suisse, il arrive au Québec en plein mois de janvier 1955. Âgé d'à peine trente ans, il se retrouve en charge du projet de la Place Ville-Marie. Cette première collaboration avec l'architecte de renommée internationale Ieoh Ming Pei se poursuit jusque dans les années 80, à Paris, où Pei lui confie le mandat de concevoir une structure à la fois légère et transparente pour la pyramide de verre qui surplombe la cour du Palais du Louvres.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Roger Nicolet, ingénieur en structures et  maire de la municipalité d'Austin dans les Cantons-de-l'Est pendant 33 ans. Jeune ingénieur bruxellois formé à Zurich en Suisse, il arrive au Québec en plein mois de janvier 1955. Âgé d'à peine trente ans, il se retrouve en charge du projet de la Place Ville-Marie. Cette première collaboration avec l'architecte de renommée internationale Ieoh Ming Pei se poursuit jusque dans les années 80, à Paris, où Pei lui confie le mandat de concevoir une structure à la fois légère et transparente pour la pyramide de verre qui surplombe la cour du Palais du Louvres.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Roger Nicolet, ingénieur en structures et  maire de la municipalité d'Austin dans les Cantons-de-l'Est pendant 33 ans. Jeune ingénieur bruxellois formé à Zurich en Suisse, il arrive au Québec en plein mois de janvier 1955. Âgé d'à peine trente ans, il se retrouve en charge du projet de la Place Ville-Marie. Cette première collaboration avec l'architecte de renommée internationale Ieoh Ming Pei se poursuit jusque dans les années 80, à Paris, où Pei lui confie le mandat de concevoir une structure à la fois légère et transparente pour la pyramide de verre qui surplombe la cour du Palais du Louvres.]]></lead>
      <date>2/13/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.02.06- Le 21e - Michel Duval]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Michel Duval, le président de l'Observatoire sur les missions de paix et opérations humanitaires à la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM.  Diplomate de carrière, il se destinait pourtant à l'anthropologie, qu'il a pratiquée comme amateur à Trois-Rivières, puis étudiée à Montréal.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Michel Duval, le président de l'Observatoire sur les missions de paix et opérations humanitaires à la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM.  Diplomate de carrière, il se destinait pourtant à l'anthropologie, qu'il a pratiquée comme amateur à Trois-Rivières, puis étudiée à Montréal.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Michel Duval, le président de l'Observatoire sur les missions de paix et opérations humanitaires à la Chaire Raoul-Dandurand de l'UQAM.  Diplomate de carrière, il se destinait pourtant à l'anthropologie, qu'il a pratiquée comme amateur à Trois-Rivières, puis étudiée à Montréal.]]></lead>
      <date>2/6/2012 1:00:00 PM</date>
      <dureeReference>00:51:13</dureeReference>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.01.30- Le 21e - Bernard Lemaire]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 30 Jan 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Bernard Lemaire, le cofondateur de Cascades. De la Drummond Pulp and Fiber, entreprise de récupération de rebuts à Cascades inc., multinationale du recyclage, c'est l'histoire du succès entrepreneurial d'une famille québécoise qui est ici racontée. Un succès qui, dit-il, ne repose pas sur des coups de chance, mais sur le travail et sur des risques calculés pris en cours de route.
Reconnu pour sa philosophie de gestion, Bernard Lemaire a toujours cru à la participation des employés et au partage des profits. Homme de terrain, il se souvient que de nombreux employés français tenaient mordicus à l'appeler « Monsieur le président », même s'il insistait pour qu'on l'appelle Bernard.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Bernard Lemaire, le cofondateur de Cascades. De la Drummond Pulp and Fiber, entreprise de récupération de rebuts à Cascades inc., multinationale du recyclage, c'est l'histoire du succès entrepreneurial d'une famille québécoise qui est ici racontée. Un succès qui, dit-il, ne repose pas sur des coups de chance, mais sur le travail et sur des risques calculés pris en cours de route.
Reconnu pour sa philosophie de gestion, Bernard Lemaire a toujours cru à la participation des employés et au partage des profits. Homme de terrain, il se souvient que de nombreux employés français tenaient mordicus à l'appeler « Monsieur le président », même s'il insistait pour qu'on l'appelle Bernard.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Bernard Lemaire, le cofondateur de Cascades. De la Drummond Pulp and Fiber, entreprise de récupération de rebuts à Cascades inc., multinationale du recyclage, c'est l'histoire du succès entrepreneurial d'une famille québécoise qui est ici racontée. Un succès qui, dit-il, ne repose pas sur des coups de chance, mais sur le travail et sur des risques calculés pris en cours de route.
Reconnu pour sa philosophie de gestion, Bernard Lemaire a toujours cru à la participation des employés et au partage des profits. Homme de terrain, il se souvient que de nombreux employés français tenaient mordicus à l'appeler « Monsieur le président », même s'il insistait pour qu'on l'appelle Bernard.]]></lead>
      <date>1/30/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.01.23- Le 21e - Louise Arbour]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 23 Jan 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Louise Arbour, la présidente-directrice générale de l'International Crisis Group. Juge à la Cour suprême du Canada de 1999 à 2004, elle a été haute-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme et procureure en chef pour les tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda.
Femme d'idées et d'action, Louise Arbour aborde des questions qui lui tiennent à coeur : les droits de la personne, la démocratie... Citant en exemple le cas de Mouammar Kadhafi, elle identifie le grand défi auquel sont confrontés les organismes de justice internationale : trouver des moyens de faire progresser, en même temps, la paix et la justice, deux ambitions légitimes des peuples. Elle réfléchit aussi à l'exercice du pouvoir, qui se pratique sur une courte période, alors que les gouvernements sont confrontés à des processus décisionnels qui eux prennent du temps.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Louise Arbour, la présidente-directrice générale de l'International Crisis Group. Juge à la Cour suprême du Canada de 1999 à 2004, elle a été haute-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme et procureure en chef pour les tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda.
Femme d'idées et d'action, Louise Arbour aborde des questions qui lui tiennent à coeur : les droits de la personne, la démocratie... Citant en exemple le cas de Mouammar Kadhafi, elle identifie le grand défi auquel sont confrontés les organismes de justice internationale : trouver des moyens de faire progresser, en même temps, la paix et la justice, deux ambitions légitimes des peuples. Elle réfléchit aussi à l'exercice du pouvoir, qui se pratique sur une courte période, alors que les gouvernements sont confrontés à des processus décisionnels qui eux prennent du temps.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Louise Arbour, la présidente-directrice générale de l'International Crisis Group. Juge à la Cour suprême du Canada de 1999 à 2004, elle a été haute-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme et procureure en chef pour les tribunaux pénaux internationaux pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda.
Femme d'idées et d'action, Louise Arbour aborde des questions qui lui tiennent à coeur : les droits de la personne, la démocratie... Citant en exemple le cas de Mouammar Kadhafi, elle identifie le grand défi auquel sont confrontés les organismes de justice internationale : trouver des moyens de faire progresser, en même temps, la paix et la justice, deux ambitions légitimes des peuples. Elle réfléchit aussi à l'exercice du pouvoir, qui se pratique sur une courte période, alors que les gouvernements sont confrontés à des processus décisionnels qui eux prennent du temps.]]></lead>
      <date>1/23/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.01.16- Le 21e - Nathalie Bondil]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Nathalie Bondil, la directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal. Française, elle a passé les grands concours de la fonction publique pour la gestion du patrimoine culturel français, mais à Montréal, elle a trouvé une ville libre et insolente qui permet à son musée de prendre des risques.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Nathalie Bondil, la directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal. Française, elle a passé les grands concours de la fonction publique pour la gestion du patrimoine culturel français, mais à Montréal, elle a trouvé une ville libre et insolente qui permet à son musée de prendre des risques.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Nathalie Bondil, la directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal. Française, elle a passé les grands concours de la fonction publique pour la gestion du patrimoine culturel français, mais à Montréal, elle a trouvé une ville libre et insolente qui permet à son musée de prendre des risques.]]></lead>
      <date>1/16/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2012.01.09- Le 21e - Jean-Marie Nadeau]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jean-Marie Nadeau, le président de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick. Natif du Madawaska, qu'on appelle aujourd'hui l'Acadie des terres et des forêts, il a la cause acadienne tatouée sur le coeur.
Jean-Marie Nadeau parle des liens qui unissent les Acadiens et les Québécois, mais surtout il dresse un portrait vibrant des combats de l'Acadie. Si les jeunes Acadiens l'inspirent, il est néanmoins inquiet pour l'avenir et n'hésite pas à poser une question difficile : les gains réalisés par les Acadiens seront-ils suffisants pour contrer l'assimilation?]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jean-Marie Nadeau, le président de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick. Natif du Madawaska, qu'on appelle aujourd'hui l'Acadie des terres et des forêts, il a la cause acadienne tatouée sur le coeur.
Jean-Marie Nadeau parle des liens qui unissent les Acadiens et les Québécois, mais surtout il dresse un portrait vibrant des combats de l'Acadie. Si les jeunes Acadiens l'inspirent, il est néanmoins inquiet pour l'avenir et n'hésite pas à poser une question difficile : les gains réalisés par les Acadiens seront-ils suffisants pour contrer l'assimilation?]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jean-Marie Nadeau, le président de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick. Natif du Madawaska, qu'on appelle aujourd'hui l'Acadie des terres et des forêts, il a la cause acadienne tatouée sur le coeur.
Jean-Marie Nadeau parle des liens qui unissent les Acadiens et les Québécois, mais surtout il dresse un portrait vibrant des combats de l'Acadie. Si les jeunes Acadiens l'inspirent, il est néanmoins inquiet pour l'avenir et n'hésite pas à poser une question difficile : les gains réalisés par les Acadiens seront-ils suffisants pour contrer l'assimilation?]]></lead>
      <date>1/9/2012 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.12.19- Le 21e - Jean-Jacques Pelletier]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 19 Dec 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jean-Jacques Pelletier, écrivain à succès, professeur de philosophie, négociateur syndical et fiduciaire de caisses de retraite. Il raconte son enfance morcelée dont le point d'ancrage a été la maison de ses grands-parents. Avec humour, il parle de ses frasques au Séminaire de Nicolet.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jean-Jacques Pelletier, écrivain à succès, professeur de philosophie, négociateur syndical et fiduciaire de caisses de retraite. Il raconte son enfance morcelée dont le point d'ancrage a été la maison de ses grands-parents. Avec humour, il parle de ses frasques au Séminaire de Nicolet.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Jean-Jacques Pelletier, écrivain à succès, professeur de philosophie, négociateur syndical et fiduciaire de caisses de retraite. Il raconte son enfance morcelée dont le point d'ancrage a été la maison de ses grands-parents. Avec humour, il parle de ses frasques au Séminaire de Nicolet.]]></lead>
      <date>12/19/2011 1:00:00 PM</date>
      <dureeReference>00:51:13</dureeReference>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.12.12- Le 21e - Éric Proulx]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 12 Dec 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Éric Proulx. Géographe de formation, l'artisan fromager est d'abord et avant tout un amoureux du territoire. Né en 1975 dans les Cantons-de-l'Est, il s'initie à l'agriculture à la ferme de ses grands-parents. C'est là qu'il développe sa passion pour la terre.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Éric Proulx. Géographe de formation, l'artisan fromager est d'abord et avant tout un amoureux du territoire. Né en 1975 dans les Cantons-de-l'Est, il s'initie à l'agriculture à la ferme de ses grands-parents. C'est là qu'il développe sa passion pour la terre.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Éric Proulx. Géographe de formation, l'artisan fromager est d'abord et avant tout un amoureux du territoire. Né en 1975 dans les Cantons-de-l'Est, il s'initie à l'agriculture à la ferme de ses grands-parents. C'est là qu'il développe sa passion pour la terre.]]></lead>
      <date>12/12/2011 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.12-05 Le 21e - Victor-Lévy Beaulieu]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 05 Dec 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Cette semaine Michel Lacombe rencontre Victor-Lévy Beaulieu. Écrivain,  VLB l'est de naissance, dira-t-il.  « J'ai eu la chance d'avoir une enfance heureuse, d'être issu d'une vieille famille très nombreuse informée par des proches qui nous racontaient les pays étrangers ». VLB c'est 50 000 pages, un immense écrivain avec lequel nous parlerons d'écriture, surtout à propos de son livre James Joyce, l'Irlande, le Québec et les mots, ce grand parallèle qu'il trace entre Homère, James Joyce et lui-même, mais au fond surtout entre le Québec et l'Irlande. Il nous parlera aussi de politique pour dire : « Tout est possible dans la vie quand on sait inventer ».]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Cette semaine Michel Lacombe rencontre Victor-Lévy Beaulieu. Écrivain,  VLB l'est de naissance, dira-t-il.  « J'ai eu la chance d'avoir une enfance heureuse, d'être issu d'une vieille famille très nombreuse informée par des proches qui nous racontaient les pays étrangers ». VLB c'est 50 000 pages, un immense écrivain avec lequel nous parlerons d'écriture, surtout à propos de son livre James Joyce, l'Irlande, le Québec et les mots, ce grand parallèle qu'il trace entre Homère, James Joyce et lui-même, mais au fond surtout entre le Québec et l'Irlande. Il nous parlera aussi de politique pour dire : « Tout est possible dans la vie quand on sait inventer ».]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Cette semaine Michel Lacombe rencontre Victor-Lévy Beaulieu. Écrivain,  VLB l'est de naissance, dira-t-il.  « J'ai eu la chance d'avoir une enfance heureuse, d'être issu d'une vieille famille très nombreuse informée par des proches qui nous racontaient les pays étrangers ». VLB c'est 50 000 pages, un immense écrivain avec lequel nous parlerons d'écriture, surtout à propos de son livre James Joyce, l'Irlande, le Québec et les mots, ce grand parallèle qu'il trace entre Homère, James Joyce et lui-même, mais au fond surtout entre le Québec et l'Irlande. Il nous parlera aussi de politique pour dire : « Tout est possible dans la vie quand on sait inventer ».]]></lead>
      <date>12/5/2011 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.11.28- Le 21e - Wassyla Tamzali]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 28 Nov 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Wassyla Tamzali.  Féministe, elle a vécu toutes les révolutions en Algérie depuis la guerre d'indépendance. Elle a été directrice du Programme de l'UNESCO pour la promotion de la condition des femmes en Méditerranée.  Wassyla Tamzali a aussi publié des livres aux titres évocateurs, pensons à Burqa? et à Une femme en colère.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Wassyla Tamzali.  Féministe, elle a vécu toutes les révolutions en Algérie depuis la guerre d'indépendance. Elle a été directrice du Programme de l'UNESCO pour la promotion de la condition des femmes en Méditerranée.  Wassyla Tamzali a aussi publié des livres aux titres évocateurs, pensons à Burqa? et à Une femme en colère.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Wassyla Tamzali.  Féministe, elle a vécu toutes les révolutions en Algérie depuis la guerre d'indépendance. Elle a été directrice du Programme de l'UNESCO pour la promotion de la condition des femmes en Méditerranée.  Wassyla Tamzali a aussi publié des livres aux titres évocateurs, pensons à Burqa? et à Une femme en colère.]]></lead>
      <date>11/28/2011 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.11.21- Le 21e - Hubert Reeves]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 21 Nov 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Hubert Reeves. Parce que l'astrophysicien est un vulgarisateur hors pair, on a parfois tendance à oublier sa longue feuille de route scientifique. Dans son langage toujours coloré, Hubert Reeves parle de ses recherches sur l'origine des éléments chimiques, des étoiles, ces usines à fabriquer des atomes et de l'astronomie, cette machine à remonter le temps.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Hubert Reeves. Parce que l'astrophysicien est un vulgarisateur hors pair, on a parfois tendance à oublier sa longue feuille de route scientifique. Dans son langage toujours coloré, Hubert Reeves parle de ses recherches sur l'origine des éléments chimiques, des étoiles, ces usines à fabriquer des atomes et de l'astronomie, cette machine à remonter le temps.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Hubert Reeves. Parce que l'astrophysicien est un vulgarisateur hors pair, on a parfois tendance à oublier sa longue feuille de route scientifique. Dans son langage toujours coloré, Hubert Reeves parle de ses recherches sur l'origine des éléments chimiques, des étoiles, ces usines à fabriquer des atomes et de l'astronomie, cette machine à remonter le temps.]]></lead>
      <date>11/21/2011 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.11.14- Le 21e - Yves Michaud]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 14 Nov 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Yves Michaud. Défenseur des petits actionnaires, l'homme est depuis des années surnommé « le Robin des banques ». Yves Michaud a été journaliste, politicien et diplomate. Il dit d'ailleurs, à la blague, que le journalisme lui a appris à aimer les hommes, la politique à s'en méfier et la diplomatie à en sourire.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Yves Michaud. Défenseur des petits actionnaires, l'homme est depuis des années surnommé « le Robin des banques ». Yves Michaud a été journaliste, politicien et diplomate. Il dit d'ailleurs, à la blague, que le journalisme lui a appris à aimer les hommes, la politique à s'en méfier et la diplomatie à en sourire.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Yves Michaud. Défenseur des petits actionnaires, l'homme est depuis des années surnommé « le Robin des banques ». Yves Michaud a été journaliste, politicien et diplomate. Il dit d'ailleurs, à la blague, que le journalisme lui a appris à aimer les hommes, la politique à s'en méfier et la diplomatie à en sourire.]]></lead>
      <date>11/14/2011 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.11.07- Le 21e - Jean-Paul L'Allier]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 07 Nov 2011 13:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Jean-Paul L'Allier. Séduit par la micro-démocratie municipale et les conseils de quartier, il a été maire de la ville de Québec de 1989 à 2005. Il est d'ailleurs le seul élu à avoir obtenu le prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec. Il porte un regard critique sur le gouvernement du Québec, qui donne peu de latitude aux municipalités. Il analyse aussi les conséquences des défusions sur la ville de Montréal. Jean-Paul L'Allier plaide pour un rôle accru des villes dans l'avenir]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Jean-Paul L'Allier. Séduit par la micro-démocratie municipale et les conseils de quartier, il a été maire de la ville de Québec de 1989 à 2005. Il est d'ailleurs le seul élu à avoir obtenu le prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec. Il porte un regard critique sur le gouvernement du Québec, qui donne peu de latitude aux municipalités. Il analyse aussi les conséquences des défusions sur la ville de Montréal. Jean-Paul L'Allier plaide pour un rôle accru des villes dans l'avenir]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Jean-Paul L'Allier. Séduit par la micro-démocratie municipale et les conseils de quartier, il a été maire de la ville de Québec de 1989 à 2005. Il est d'ailleurs le seul élu à avoir obtenu le prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec. Il porte un regard critique sur le gouvernement du Québec, qui donne peu de latitude aux municipalités. Il analyse aussi les conséquences des défusions sur la ville de Montréal. Jean-Paul L'Allier plaide pour un rôle accru des villes dans l'avenir]]></lead>
      <date>11/7/2011 1:00:00 PM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.10.31- Le 21e - Boucar Diouf]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 31 Oct 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Boucar Diouf, « l'immigrant idéal ». Océanographe, il est arrivé à Rimouski, en 1991, pour faire un doctorat sur l'adaptation de l'éperlan au froid. Boucar Diouf a toujours été « mélangé », et c'est lui qui le dit! Humoriste, animateur, scientifique, vulgarisateur, il raconte, dans son langage coloré, son histoire.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Boucar Diouf, « l'immigrant idéal ». Océanographe, il est arrivé à Rimouski, en 1991, pour faire un doctorat sur l'adaptation de l'éperlan au froid. Boucar Diouf a toujours été « mélangé », et c'est lui qui le dit! Humoriste, animateur, scientifique, vulgarisateur, il raconte, dans son langage coloré, son histoire.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre Boucar Diouf, « l'immigrant idéal ». Océanographe, il est arrivé à Rimouski, en 1991, pour faire un doctorat sur l'adaptation de l'éperlan au froid. Boucar Diouf a toujours été « mélangé », et c'est lui qui le dit! Humoriste, animateur, scientifique, vulgarisateur, il raconte, dans son langage coloré, son histoire.]]></lead>
      <date>10/31/2011 12:00:00 AM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.10.24- Le 21e - Marcel Gauchet]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 24 Oct 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre le philosophe français Marcel Gauchet. Laïcité, accommodements raisonnables, fracture sociale : ils discutent du désarroi de nos sociétés. Le philosophe, qui se définit comme un « héritier des années 60 », explique que nous sommes actuellement dans un grand moment de redéfinition de la démocratie, une redéfinition qui se fera dans la douleur.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre le philosophe français Marcel Gauchet. Laïcité, accommodements raisonnables, fracture sociale : ils discutent du désarroi de nos sociétés. Le philosophe, qui se définit comme un « héritier des années 60 », explique que nous sommes actuellement dans un grand moment de redéfinition de la démocratie, une redéfinition qui se fera dans la douleur.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe rencontre le philosophe français Marcel Gauchet. Laïcité, accommodements raisonnables, fracture sociale : ils discutent du désarroi de nos sociétés. Le philosophe, qui se définit comme un « héritier des années 60 », explique que nous sommes actuellement dans un grand moment de redéfinition de la démocratie, une redéfinition qui se fera dans la douleur.]]></lead>
      <date>10/24/2011 12:00:00 AM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.10.17- Le 21e - Jean-Claude Hébert]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre l'avocat Jean-Claude Hébert. Souvent appelé à expliquer et à commenter l'actualité judiciaire, l'avocat criminaliste est une figure connue du public. Avec Michel Lacombe, il évoque son enfance dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal et le début de sa carrière, de la Chambre des notaires à la naissance de l'Aide juridique.  Jean-Claude Hébert explique le danger, pour une société, de chercher la vérité à tout prix, une pente glissante qui permet de justifier l'utilisation de techniques comme la torture pour obtenir des aveux. Il identifie aussi le grand défi actuel de notre système de justice : l'accessibilité pour tous, même pour la classe moyenne.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre l'avocat Jean-Claude Hébert. Souvent appelé à expliquer et à commenter l'actualité judiciaire, l'avocat criminaliste est une figure connue du public. Avec Michel Lacombe, il évoque son enfance dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal et le début de sa carrière, de la Chambre des notaires à la naissance de l'Aide juridique.  Jean-Claude Hébert explique le danger, pour une société, de chercher la vérité à tout prix, une pente glissante qui permet de justifier l'utilisation de techniques comme la torture pour obtenir des aveux. Il identifie aussi le grand défi actuel de notre système de justice : l'accessibilité pour tous, même pour la classe moyenne.]]></itunes:summary>
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      <date>10/17/2011 12:00:00 AM</date>
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    <item>
      <title><![CDATA[2011.10.10- Le 21e - Alex Türk]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe reçoit Alex Türk, qui avait jusqu'à tout récemment le mandat de protéger la vie privée des citoyens français. Au moment de l'enregistrement de cette entrevue, en juin dernier, il était le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en France. Il a depuis quitté son poste.
Alex Türk explique à Michel Lacombe qu'aujourd'hui, « l'être humain est suivi, tracé, repéré, entendu et vu ». Il donne l'exemple de Londres, où il n'est plus possible de marcher trois minutes sans passer dans le champ d'une caméra. Des réseaux sociaux à la biométrie en passant par la vidéosurveillance, Alex Türk décrit notre monde et dénonce le « syndrome du rien à cacher, rien à me reprocher ».]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe reçoit Alex Türk, qui avait jusqu'à tout récemment le mandat de protéger la vie privée des citoyens français. Au moment de l'enregistrement de cette entrevue, en juin dernier, il était le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en France. Il a depuis quitté son poste.
Alex Türk explique à Michel Lacombe qu'aujourd'hui, « l'être humain est suivi, tracé, repéré, entendu et vu ». Il donne l'exemple de Londres, où il n'est plus possible de marcher trois minutes sans passer dans le champ d'une caméra. Des réseaux sociaux à la biométrie en passant par la vidéosurveillance, Alex Türk décrit notre monde et dénonce le « syndrome du rien à cacher, rien à me reprocher ».]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe reçoit Alex Türk, qui avait jusqu'à tout récemment le mandat de protéger la vie privée des citoyens français. Au moment de l'enregistrement de cette entrevue, en juin dernier, il était le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en France. Il a depuis quitté son poste.
Alex Türk explique à Michel Lacombe qu'aujourd'hui, « l'être humain est suivi, tracé, repéré, entendu et vu ». Il donne l'exemple de Londres, où il n'est plus possible de marcher trois minutes sans passer dans le champ d'une caméra. Des réseaux sociaux à la biométrie en passant par la vidéosurveillance, Alex Türk décrit notre monde et dénonce le « syndrome du rien à cacher, rien à me reprocher ».]]></lead>
      <date>10/10/2011 12:00:00 AM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.09.26- Le 21e - Jacques Proulx]]></title>
      <itunes:author xmlns:itunes="itunes">Radio-canada</itunes:author>
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      <pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Jacques  Proulx. Président de l'Union des producteurs agricoles de 1981 à 1993 et de Solidarité rurale de1991 à 2008, celui-ci vit dans les Cantons de l'Est, sur la ferme que sa famille possède depuis quatre générations.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Jacques  Proulx. Président de l'Union des producteurs agricoles de 1981 à 1993 et de Solidarité rurale de1991 à 2008, celui-ci vit dans les Cantons de l'Est, sur la ferme que sa famille possède depuis quatre générations.]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Jacques  Proulx. Président de l'Union des producteurs agricoles de 1981 à 1993 et de Solidarité rurale de1991 à 2008, celui-ci vit dans les Cantons de l'Est, sur la ferme que sa famille possède depuis quatre générations.]]></lead>
      <date>9/26/2011 12:00:00 AM</date>
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      <title><![CDATA[2011.09.19- Le 21e - Vincent de Gaulejac]]></title>
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      <pubDate>Mon, 19 Sep 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe rencontre Vincent de Gaulejac, directeur du Laboratoire de changement social de l'Université de Paris. Sociologue, spécialiste du travail, Vincent de Gaulejac s'intéresse au vécu des travailleurs. Son dernier livre s'intitule Travail, les raisons de la colère.]]></description>
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      <date>9/19/2011 12:00:00 AM</date>
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      <title><![CDATA[2011.09.12- Le 21e - Michel Dallaire]]></title>
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      <pubDate>Mon, 12 Sep 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe rencontre le designer de réputation internationale Michel Dallaire. Ensemble, ils évoquent la petite histoire des  objets qu'il a créés et qui nous sont familiers.
Michel Dallaire raconte comment le BIXI est né et comment l'hiver québécois l'a forcé à trouver une solution imaginative pour l'installation des stations de vélos. Il revient aussi sur l'histoire de la mallette de plastique popularisée par le Musée d'art moderne de New York et sur la conception du flambeau olympique.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe rencontre le designer de réputation internationale Michel Dallaire. Ensemble, ils évoquent la petite histoire des  objets qu'il a créés et qui nous sont familiers.
Michel Dallaire raconte comment le BIXI est né et comment l'hiver québécois l'a forcé à trouver une solution imaginative pour l'installation des stations de vélos. Il revient aussi sur l'histoire de la mallette de plastique popularisée par le Musée d'art moderne de New York et sur la conception du flambeau olympique.]]></itunes:summary>
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Michel Dallaire raconte comment le BIXI est né et comment l'hiver québécois l'a forcé à trouver une solution imaginative pour l'installation des stations de vélos. Il revient aussi sur l'histoire de la mallette de plastique popularisée par le Musée d'art moderne de New York et sur la conception du flambeau olympique.]]></lead>
      <date>9/12/2011 12:00:00 AM</date>
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    <item>
      <title><![CDATA[2011.09.05- Le 21e - Nicole Bacharan]]></title>
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      <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Michel Lacombe reçoit la politologue Nicole Bacharan, spécialiste de la société américaine et des relations entre la France et les États-Unis. Elle lui présente son livre "11 septembre : le jour du chaos". Michel Lacombe vous convie à une rencontre avec une femme aux rôles multiples : la politologue, la femme amoureuse, la « mère de ses enfants » et la « fille de sa mère ».]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Michel Lacombe reçoit la politologue Nicole Bacharan, spécialiste de la société américaine et des relations entre la France et les États-Unis. Elle lui présente son livre "11 septembre : le jour du chaos". Michel Lacombe vous convie à une rencontre avec une femme aux rôles multiples : la politologue, la femme amoureuse, la « mère de ses enfants » et la « fille de sa mère ».]]></itunes:summary>
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      <lead><![CDATA[Michel Lacombe reçoit la politologue Nicole Bacharan, spécialiste de la société américaine et des relations entre la France et les États-Unis. Elle lui présente son livre "11 septembre : le jour du chaos". Michel Lacombe vous convie à une rencontre avec une femme aux rôles multiples : la politologue, la femme amoureuse, la « mère de ses enfants » et la « fille de sa mère ».]]></lead>
      <date>9/5/2011 12:00:00 AM</date>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[2011.08.29- Le 21e - Raymond Chrétien]]></title>
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      <pubDate>Mon, 29 Aug 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Cette semaine, Michel Lacombe reçoit Raymond Chrétien, qui a oeuvré pendant 38 ans comme diplomate aux Affaires étrangères et dans différents postes de haut fonctionnaire. Ex-ambassadeur du Canada en France, aux États-Unis, en Belgique, au Mexique et au Congo, Raymond Chrétien revient sur les moments forts de sa carrière. Il est d'avis que l'un des grands moments de l'histoire récente de la politique étrangère canadienne a été le choix d'Ottawa de ne pas suivre les Américains dans leur aventure en Irak. C'est pour lui l'événement qui a le plus marqué son séjour à l'ambassade de Washington. Raymond Chrétien constate avec inquiétude la transformation de la politique étrangère canadienne sous la gouverne de Stephen Harper. Il espère que le transfert de ressources vers l'armée ne se fera pas au détriment du travail diplomatique, qui est essentiel, selon lui, à la préservation de l'influence du Canada sur la scène internationale.]]></description>
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      <date>8/29/2011 12:00:00 AM</date>
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      <title><![CDATA[Bernard Pivot, un homme parmi les livres]]></title>
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      <pubDate>Mon, 22 Aug 2011 00:00:00 -0400</pubDate>
      <description><![CDATA[Pour démarrer la nouvelle saison du 21e, Michel Lacombe nous propose une rencontre avec le journaliste et critique littéraire Bernard Pivot. L'animateur des émissions culturelles Apostrophe, Bouillon de culture et Double je revient sur ses années passées à l'antenne. Habitué de lire de 8 à 14 heures par jour pour préparer ses émissions de télé, Pivot affirme avoir abandonné plusieurs mauvais livres, mais ne jamais s'être adonné à la lecture en diagonale. Michel Lacombe questionne Pivot sur le rôle de l'intellectuel dans la société française. Ce dernier, qui se défend bien d'entrer dans cette catégorie, se définit comme journaliste et soutient que c'est pour cette raison que ses émissions ont connu une telle longévité. Bernard Pivot raconte brièvement son enfance dans le Beaujolais et sa passion pour le sport. Une enfance qui a été si calme et heureuse qu'elle lui aurait épargné les drames et les épreuves qui prédisposent à une carrière artistique. Bien qu'il ait rédigé un roman alors qu'il était dans la vingtaine, Bernard Pivot affirme qu'il n'avait pas l'étoffe d'un romancier. Il explique qu'il a vite compris qu'il valait mieux devenir un bon journaliste qu'un piètre écrivain.]]></description>
      <itunes:summary xmlns:itunes="itunes"><![CDATA[Pour démarrer la nouvelle saison du 21e, Michel Lacombe nous propose une rencontre avec le journaliste et critique littéraire Bernard Pivot. L'animateur des émissions culturelles Apostrophe, Bouillon de culture et Double je revient sur ses années passées à l'antenne. Habitué de lire de 8 à 14 heures par jour pour préparer ses émissions de télé, Pivot affirme avoir abandonné plusieurs mauvais livres, mais ne jamais s'être adonné à la lecture en diagonale. Michel Lacombe questionne Pivot sur le rôle de l'intellectuel dans la société française. Ce dernier, qui se défend bien d'entrer dans cette catégorie, se définit comme journaliste et soutient que c'est pour cette raison que ses émissions ont connu une telle longévité. Bernard Pivot raconte brièvement son enfance dans le Beaujolais et sa passion pour le sport. Une enfance qui a été si calme et heureuse qu'elle lui aurait épargné les drames et les épreuves qui prédisposent à une carrière artistique. Bien qu'il ait rédigé un roman alors qu'il était dans la vingtaine, Bernard Pivot affirme qu'il n'avait pas l'étoffe d'un romancier. Il explique qu'il a vite compris qu'il valait mieux devenir un bon journaliste qu'un piètre écrivain.]]></itunes:summary>
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      <date>8/22/2011 12:00:00 AM</date>
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